Passer au contenu. Passez à la navigation
Sections
Outils personnels
Vous êtes ici : Accueil Actualités Le PS n'entend pas les webradios de la même façon
 
Techno Parade    
Technopotes      
Médias          
Musique          
Kit Presse       

Nos partenaires


region ile de france

Mairie de Paris

Ministère de la Culture et de la Communication

cnv

 
 
 
   
 
Actions sur le document

Le PS n'entend pas les webradios de la même façon

Dissonnance entre une déclaration fort moderne de Ségolène Royal sur Internet et la vice secrétaire nationale du Parti Socilaiste chargée de la Culture et des Médias (et 1ère adjointe au Maire de Paris) Anne Hidalgo. Cette dernière répond par communiqué. À vous de juger.

     
  Segolene Royal

Anne Hidalgo, secrétaire nationale du Parti socialiste chargée de la culture et des médias, a souligné mardi que la licence globale, défendue par Ségolène Royal comme l'un des modes de rémunération des auteurs d'oeuvres disponibles sur l'internet, "n'est pas la solution".
La licence globale vise à légaliser le téléchargement avec une rémunération des auteurs par un forfait payé par les internautes.
"Quelles que soient les opinions tout à fait respectables des uns et des autres, une position a été prise par le premier secrétaire François Hollande et moi-même, considérant qu'il faut rechercher une solution équilibrée qui n'est pas trouvée jusqu'à présent, et que la licence globale n'est pas la solution", a déclaré Mme Hidalgo à l'AFP.
Elle a souligné que ce système était en effet "rejeté massivement par les artistes".
Mme Hidalgo a rappelé que le PS avait organisé début mai des assises sur la culture à l'ère du numérique. Ses conclusions, selon elle, "ont été de travailler avec l'ensemble des professionnels et associations de consommateurs et internautes, pour trouver des solutions convergentes qui permettent de préserver les droits d'auteurs et d'aider à une meilleure diffusion des oeuvres à tous les publics".
Elle évoque une solution "à l'étude" qui viserait à favoriser le développement de plate-formes publiques numériques, des sortes de "médiathèques virtuelles", laissant aux pouvoirs publics la responsabilité de "régler en amont la question des droits d'auteur".
En proposant la licence globale comme l'un des moyens de rémunérer les auteurs, Mme Royal avait notamment estimé la semaine dernière qu'il "ne saurait être question de maintenir (...) un cadre légal en décalage complet avec le progrès technologique et les aspirations manifestes du public". Cette prise de position avait suscité la "stupéfaction" de deux associations défendant les auteurs.

Source AFP
 
     
       

Dernière modification : 22-03-2007 22:39
 
Contenus : Association Technopol – Graphisme : Marie Heyndrickx – Technique : Antoine Librizzi
 
 
Inscrivez-vous à la newsletter !

Merci à...


mcd