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Relations aux pouvoirs publics

Retour sur les derniers événements...

     
 

Un Conseil Supérieur pour les Musiques Actuelles : janvier 2006

Le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, a annoncé lors du FORUMA la création d'un Conseil Supérieur pour les musiques actuelles (CSMA). Ce conseil a pour objectif de mener la concertation pour "une structuration de ce secteur" et doit lancer un programme de travail permettant de traiter "les sujets fondamentaux pour la structuration du secteur, comme l'emploi, les pratiques amateurs, la formation, la diffusion".
Le Ministre a déclaré reconnaitre que les musiques actuelles ont longtemps été considérées "comme un secteur à part, voire un peu marginal au ministère de la Culture".
Concernant la diffusion, le ministre a annoncé la mise en place d'un fonds d'avance remboursable pour les très petites entreprises (TPE) du secteur, doté de 2 millions d'euros et réabondé chaque année de 500.000 euros. Il a indiqué qu'un crédit d'impôt pour les PME du disque était à l'étude.

2005

MINISTERE DE LA CULTURE :
Mardi 16 juin 2005 lors de la réunion de travail de la Concertation Nationale à laquelle était présente le Ministre, Technopol avait une nouvelle fois interpelé le Ministre sur la nécessité de clarifier un certain nombre de problèmes spécifiques liés aux musiques électroniques.
Le 20 juin le Ministre annonce son soutien à la culture électronique et plaide la cause des DJs et annonce plus d'1 million d’euros affectés à un fond d’avance aux labels indépendants. Le dispositif exact n'est pas précisé. Technopol demande un droit de regard sur la répartition des aides.

MINISTERE DE l’INTERIEUR: 
Mars 2006 :

Un  télégramme du ministère de l'Intérieur rehausse le nombre de participants attendus pour définir si il y a déclaration ou non pour les soirées type free party. Plus d'infos, sur le GUIDE DE LA FETE.

 Mai 2005 :
Nicolas Sarkozy revient au Ministère de l’Intérieur.
Sous Monsieur De Villepin, Technopol n’a obtenu aucune réponse de la part du Ministère de l’intérieur.
Le 8 mars 2005, Technopol renouvelle l’animation d’une table ronde sur le thème de l’organisation de soirée techno à l’école des officiers de la Gendarmerie Nationale de Melun.
10 mars 2005 : Technopol rencontre le Président de l’Association des Maires de France
Objectif : mettre en œuvre une action de communication avec l’AMF afin de sensibiliser TOUS les maires de France aux problématiques des organisateurs.
Un article sur les problématiques des organisateurs de soirée électronique paraît dans la revue destinée aux maires. Nous nous sommes également entendus sur la réalisation d'une fiche pratique et technique à l'attention des élus afin de rappeler la réglementation et les différentes catégories d’organisateurs. Enfin, l’AMF relance le ministère de l’Intérieur.

MINISTERE DE LA CULTURE :
Février 2005: des médailles des Arts et des Lettres pour trois artistes "éléctroniques" mais pas d’avancée concrète.
Jeudi 17 février, le ministre de la Culture et de la Communication, Renaud Donnedieu de Vabres, a remis les insignes de Chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres à plusieurs artistes électroniques.
Technopol félicite Jean-Benoît Dunckel et Nicolas Godin (le duo français Air), Dimitri From Paris et Philippe Zdar (Cassius).

Technopol rappelle ses demandes :
- la reconnaissance des événements de musiques électroniques comme du spectacle vivant
- le renforcement de la diffusion médiatique des musiques électroniques.
- le soutien à l’industrie musicale indépendante

2004

MINISTERE DE LA CULTURE :
Janvier : des aides annoncées pour les festivals électro

Cela faisait longtemps que Technopol réclamait un équilibrage dans les aides à la diffusion apportée par le Ministère de la Culture via les DRAC. Cela faisait plus d’un an que le Ministère de la Culture nous l’annonçait. Ça y est, le ministre, Renaud Donnedieu de Vabres, annonce la mise en place d’un soutien financier aux festivals électro.
Les festivals Astropolis, Nordik Impakt, Marsatac, Scopitone, Territoires Electroniques et Nuits Sonores bénéficieront ainsi d’une aide non négligeable puisque le montant de leurs subventions DRAC doublera. Trois d’entre eux, Nuits Sonores, Scopitone et Territoires Electroniques auront même une aide exceptionnelle.

Au niveau du ministère de l’Intérieur : Des promesses mais aucun résultat concret.
Technopol prend acte du fait que le Ministère de l’Intérieur ne tient pas ses engagements annoncés en juillet 2003 : re-communiquer aux préfets la législation en
vigueur et les spécificités des soirées techno, faire un guide méthodologique pour les Maires.

Au niveau du ministère de la Culture : Des promesses en voie de concrétisation.
Depuis plusieurs années, Technopol, sensibilise le ministère de la Culture et de la Communication sur la fragilité financière des festivals de musiques électroniques
et notamment sur le fait que ces festivals ne bénéficient pas ou très peu des aides des DRAC.

En janvier, en juin, ainsi que le 16 septembre 2004, lors de la soirée organisée par le Ministère de la Culture, au 3 rue de Valois, dans le cadre des Rendez-Vous
Electroniques et de la Techno Parade, Technopol avait réitéré sa demande de soutien aux festivals électro et avait présenté au ministre les principaux organisateurs
de festivals de musiques électroniques.

Fin 2004, Séverin Naudet, conseiller technique musiques actuelles et industries culturelles auprès du Ministre, nous a informé de la décision du ministère de la Culture de soutenir financièrement les festivals en 2005 en doublant l’aide apportée aux festivals concernés (liste non exhaustive).

2003
Aillagon et Sarkozy

Le 29 juillet 2003 : Technopol a rencontré également le Ministère de la Culture et directement le Ministre de la Culture, Monsieur Jean Jacques Aillagon.
Lors de cette réunion, le ministre a été sensible aux inquiétudes des acteurs de la scène électronique.
Le Ministre s’est engagé à mettre en place :

- des correspondants Drac, chargés d’aider les organisateurs,

- une série de table ronde entre acteurs de la scène techno et les correspondants.

Une première réunion des correspondant Drac et acteurs de la scène électronique a été réalisée à Caen le 21 novembre 2003 à l’occasion du festival Nordik Impact.
Cette première table ronde, à laquelle sont intervenus les administrateurs Christophe Vix Gras et Etienne Racine, a permis d’informer ces médiateurs sur la culture techno en général et sur les problèmes de la scène légale.

Plusieurs réunions se sont déroulées au cours de l’année 2003 notamment celle du 1er août au ministère de l’Intérieur qui ont permis à Technopol d’obtenir ce que l’association réclamait depuis 6 mois à savoir une réunion de l’ensemble des médiateurs nommés par l’Intérieur et une redéfinition de leurs missions ainsi que de leur champ d’action.

Cette réunion à laquelle était présent Nicolas Sarkozy, Technopol (Brice Mourer et Sophie Bernard) et le collectif des sound systèmes a surtout servi à discuter de l’organisation même du teknival du 15 août.

Le 22 septembre 2003 : Technopol a, comme convenu, également participé à la réunion de l’ensemble des médiateurs, à savoir des membres du corps préfectoral essentiellement, organisée par le ministère de l’Intérieur en présence du ministre. L’association a été représentée par Brice Mourer, Déborah Hazotte et plusieurs membres de Technopol. Cette réunion a permis de redéfinir la position de Technopol par rapport à la scène « techno » mais surtout de rappeler les problèmes des organisateurs pro et semi pro et la situation extrêmement difficile et paradoxale dans laquelle la scène légale se trouvait.

2002

Sarkozic : beaucoup de bruit pour rien !
La première réunion avec le nouveau ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, s’est déroulée place Beauvau, le 21 août 2002, sur la problématique de l’organisation de toutes les soirées. Etaient présents plusieurs interlocuteurs de terrain, dont trois membres de l’association sur cinq personnes invitées. C’est à cette occasion que le ministre a réaffirmé qu’il aiderait les organisateurs ayant une démarche légale. Il a également annoncé la création de médiateurs en région et la mise en place d’un groupe de travail.

Vendredi 13 septembre 2002, le ministre de l’Intérieur et le Préfet de police de Paris se sont rendus pour la première fois sur le site de montage de la Techno Parade, quai de Bercy. Le ministre a saisi l’opportunité de discuter librement avec les collectifs participant à la parade. A cette occasion, Technopol a rappelé aux pouvoirs publics la nécessité d’engager des réunions de travail entre ministères et organisateurs officiels ou non.

2000-2001
Les années Vaillant : Marianni fait tout péter !
Malgré notre volonté et motivation, Monsieur Vaillant a toujours refusé de recevoir Technopol. Rien n’avance pour le mouvement techno. Le Sud de la France connaît des débordements spontanés, des fêtes non autorisées. La presse locale se déchaîne. Le discours de Mariani fait boule de neige. La droite pousse le gouvernement de Lionel Jospin à sévir contre les free au nom de la lutte contre l’insécurité. C’est le fameux décret de mai 2001.
Quant au ministre de l’Intérieur, Daniel Vaillant, il n’a jamais daigné nous parler directement. Une réunion avec les représentants des free est arrivée en septembre 2001, après la saison estivale et donc trop tard. Les organisateurs invités l’ont ajournée parce que des organisateurs “ officiels ” étaient aussi présents, notamment représentés par Technopol.

1997 - 1998

Technopol pousse le gouvernement à promulguer une nouvelle circulaire sur les soirées Techno.

Depuis 1995 Jean-Louis Debré et Charles Pasqua, ministres de l'Intérieur successifs au moment des faits, veulent éradiquer le mouvement techno au nom de l'ordre et de la santé publique. Un rapport de la Direction Générale de la Police Nationale de janvier 1995, diffusé comme circulaire, fournit aux agents de la force publique l’attirail juridique nécessaire à une interdiction et une répression des fêtes techno. Le titre de ce texte est éloquent : “ les soirées raves, des situations à hauts risques ”. La répression est justifiée et certains organisateurs font même de la prison.

Dés 1997, Technopol a participé à plusieurs réunions au Ministère de la Culture et a rencontré à plusieurs reprises le Cabinet pour faire remonter l’information. Technopol a été officiellement conviée au séminaire des directeurs de cabinet de la Préfecture organisé par le Ministère de l’Intérieure (novembre 1997) où elle a pu faire part de ses préoccupations. Enfin, grâce à l’intervention de Jack Lang, une réunion décisive a eu lieu le 12 janvier 1998 dans le bureau de Jean Pierre Chevènement, Ministre de l’intérieur, pour exposer toutes les difficultés rencontrées par les organisateurs de soirées.
La délégation de Technopol était constituée de : Henri Maurel, Josselin Hirsch, Arnaud Frisch et Christophe Lyard, et a rencontré, outre le Ministre de l’Intérieur, son directeur de Cabinet et un conseiller, Madame Patrie. Cette réunion a constitué une étape essentielle de dialogue et de prise de conscience des pouvoirs publics. Technopol a obtenu du Ministre l’assurance qu’une nouvelle circulaire serait mise en chantier afin de faire cesser le régime d’exception discriminatoire de la Techno en France hérité de la période Pasqua.

L’organisation de La Techno Parade et son succès pousse le gouvernement a promulgué une circulaire signée par les ministres de l’Intérieur, de la Défense et de la Culture. Cette circulaire reconnaît enfin le caractère culturel de la musique techno.

Cette nouvelle instruction sur les manifestations rave et techno du 24.12.98 met l’accent sur trois notions :
> Obligation de motiver le refus d'autorisation, que nous aimerions toutefois assortir d'un délai minimum de réponse de la part de l'administration afin d'éviter les refus de dernière minute; ceci suppose un professionnalisme et une transparence de la part des organisateurs.
> Devoir d'information des pouvoirs publics envers les organisateurs sur la législation et ses évolutions ; ce qui évitera les erreurs amenant les retraits d'autorisation à la dernière minute et l’incompréhension réciproque.
> Prise en compte des questions de santé publique et de protection dans l'obtention d'autorisation.

 
     
       

Dernière modification : 22-03-2007 22:38
 
Contenus : Association Technopol – Graphisme : Marie Heyndrickx – Technique : Antoine Librizzi
 
 
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mcd