Technopol Mix 123 | princ3kx
Pour ce premier podcast de l’année 2026, on est trop heureux·euses de vous présenter l’artiste nantaise Princ3kx. Figure montante de la scène électronique, Princ3kx navigue entre introspection et énergie du dancefloor. Du Macadam jusqu’au Dôme d’Astropolis en 2024, elle déroule des sets immersifs où les textures deep croisent une techno plus tranchante, avec toujours cette même envie de faire voyager et de créer un vrai moment de lâcher-prise. C’est après son set à l’une des soirées de Kluster à La Station qu’on a eu envie de l’inviter pour un Technopol Mix, histoire de prolonger l’expérience.
Quel·les artistes t’ont inspiré·es au fil de ton parcours ?
De nombreu.x.ses artistes m’ont et continuent de m’inspirer, à commencer par Ellen Allien. Son album Berlinette a été majeur dans ma découverte des musiques électroniques, et j’aime qu’elle me surprenne dans sa sélection musicale qui oscille entre mélancolie et méga dancefloor. J’ai la chance de voir Macadam évoluer depuis presque 8 ans, je ne sais pas si sans connaître ce club j’aurais commencé à mixer. Aussi, voir ses résident.e.s s’exprimer depuis le booth à de multiples occasions a été pour moi très formateur, comment ielles ancrent leur rapport au club et ses habitant.e.s au fil de leurs passages m’inspire énormément.
Si tu devais donner un mot sur ton podcast ?
Je dirais qu’il est mouvant et en cela me représente plutôt bien.
Quels sont tes projets à venir ?
J’aimerais avant tout continuer à rencontrer des gens grâce à la musique et de nourrir des échanges autour de notre vision de la scène mais aussi du reste du monde que l’on habite, autour des pistes de danses et en dehors. Je m’essaie à la production à mon rythme et tente de trouver mon son, j’aimerais m’y atteler encore plus en 2026.
Comment imagines-tu le futur de la scène ?
J’imagine une scène plus inclusive, plus attentive aux personnes qui la composent et moins à la performance et aux algorithmes. J’aimerais aussi voir davantage de rendez-vous intimistes, à taille humaine avec une forme de décroissance choisie; expérimenter loin des villes.
Comment sélectionnes-tu tes sons ?
J’ai appris au fil des gigs à mieux me préparer et faire une sélection plus restreinte afin d’imaginer les contours de l’histoire que j’ai envie de raconter, mais aussi me laisser de nombreuses possibilités d’embranchements. Je me rends souvent compte après un set que j’ai naviguée dans des directions que je n’avais pas imaginées, portée par l’énergie du moment.
Plutôt peak time ou closing ? Pourquoi ?
J’aime autant le peak time que le closing mais j’ai souvent eu la chance de jouer des openings avec des slots plus longs et c’est un slot qui me parle beaucoup. J’aime prendre le temps de construire l’intensité d’un set et voir le club se remplir, je me sens d’autant plus connectée aux danseureuses.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]