Technopol Mix 136 | LUNR
Active depuis plusieurs années dans la sphère techno lyonnaise, LUNR s’est formée au DJing au sein des ateliers proposés par Arty Farty, sous l’accompagnement de la DJ Tauceti. Elle a livré son premier set au Sucre en warm-up, explorant des sonorités deep techno, hypnotiques, mentales et groovy.
Désormais basée à Paris, elle développe une techno introspective, mentale et percussive. Portée par une vision à la fois spirituelle et émotionnelle de la musique, LUNR imagine ses sets comme des voyages sensoriels, entre ombre et lumière, introspection et mouvement.
Pour ce 136ème Technopol Mix, LUNR a voulu mettre en avant des producteur.ices qui l’inspirent, et dont la musique lui permet d’extérioriser beaucoup d’émotions. Écouter, mixer, danser sur de la techno est thérapeuthique pour elle, c’est donc une invitation à l’introspection et à la déconnexion le temps d’un instant, d’une soirée, d’une nuit. LUNR a imaginé une balade d’une heure plus mentale et hypnotique, un tunnel plus introspectif que ce qu’elle joue habituellement, avec une envie d’offrir une heure de déconnexion, de laisser son esprit se focus et partir ne serait-ce qu’une heure, le temps de ce set.
Quelle est l’histoire derrière ton nom d’artiste ?
On me demande souvent, pourquoi LUNR ? Ça se prononce « lunaire » et non je ne m’appelle pas Luna aha! Pour moi certaines personnes ont une énergie « solaire », pour ma part je pense avoir plutôt une énergie « lunaire ». De plus, je me réfère souvent au cycle de la lune dans mon quotidien, c’est quelque chose auquel je suis assez attachée 🙂
Es-tu familière avec d’autres genres musicaux ?
Je suis quelqu’un de très curieuse, j’aime énormément digger et découvrir les tracks qui inspirent mes ami.es au quotidien! J’aime le dub, le reggae, l’ambient et les sonorités issues de la free party, comme la tribe ou encore l’acidcore!
Pourrais-tu nous parler un peu du contexte dans lequel tu as créé ce podcast ? Y avait-il des émotions spécifiques que tu voulais transmettre ?
Absolument, pour ma part, écouter, mixer ou danser en club/soirée sur de la techno a quelque chose de très thérapeutique. C’est un exutoire, et une invitation à l’introspection, à prendre un temps pour soi et à déconnecter, le temps d’un set, d’une soirée, d’une nuit. Avec ce podcast, j’avais envie de me débarrasser de mes angoisses et de mon anxiété et de laisser mon esprit divaguer et partir ne serait-ce qu’une heure, le temps de ce set.
Comment sélectionnes-tu tes sons ?
Je digge énormément via SoundCloud et Bandcamp, et en soirée aussi. Je pense que je choisis mes tracks en fonction du mood dans lequel je suis et ce que j’ai envie de raconter dans mon set/ podcast. Pour ce podcast, j’avais pas mal envie de tracks “tunnels”, qui personnellement m’invitent à voyager dans ma tête et à déconnecter.
Quels sont tes projets à venir ?
À côté du mixe, j’évolue en tant que chargée de communication au sein du label InFiné pour la deuxième année consécutive. Je suis très reconnaissante de pouvoir lier ma passion pour la musique avec mon travail, c’est une véritable chance de nos jours et c’est ce qui contribue à mon épanouissement au quotidien. À l’avenir, j’aimerais continuer à évoluer au sein du label et continuer à me concentrer sur le mixe et découvrir encore plus la scène parisienne en tant qu’artiste.